Le scan
Passer tout un univers au crible de plusieurs stratégies, et n'en retenir que ce qui a bougé.
Ce que c'est
Un balayage : chaque actif suivi est évalué par chaque stratégie active, à la clôture de la dernière séance. Ce qui en sort n'est pas une liste de titres « intéressants », c'est une liste de signaux — un actif, une stratégie, une direction, un score, et le détail de ce qui a déclenché.
Le balayage couvre les trois classes suivies aujourd'hui : actions, indices et devises. Il peut être restreint à un groupe, à une liste de symboles ou à certaines stratégies.
Ce qui le rend fiable
- Les indicateurs sont calculés à la volée, sur les prix du jour. Ils ne sont pas relus d'une table remplie à une date antérieure — un scan qui produit des signaux du jour à partir d'indicateurs vieux de plusieurs mois ne signale rien de son erreur.
- Sur des prix ajustés des dividendes et des divisions du nominal, donc comparables dans le temps.
- Le signal tombe à la clôture, l'entrée se ferait à l'ouverture suivante. C'est exactement la chronologie que le backtest simule : ce que vous mesurez et ce que vous feriez coïncident.
Ce que ça ne fait pas
Le scan ne classe pas les titres par qualité, ne prédit rien, et ne décide rien. Il applique des règles et rapporte lesquelles se sont déclenchées. Ce qu'on en fait vient après, et vient de vous.
Un écran de scan qui balaie un univers entier et le trie par score est en cours d'écriture. Aujourd'hui, les signaux arrivent dans la boîte de réception de vos portefeuilles, filtrés sur les actifs que vous suivez.