Les portefeuilles
L'endroit où un signal cesse d'être une idée et devient une position qu'on suit.
Composer
Un portefeuille rassemble des allocations : une stratégie appliquée à un groupe d'actifs, avec sa part du capital. Plusieurs allocations cohabitent dans le même portefeuille et partagent la même trésorerie — c'est ce qui rend la simulation réaliste : deux stratégies qui veulent acheter le même jour se disputent le même argent, exactement comme en vrai.
Du signal à la position
- Le scan dépose ses signaux dans la boîte de réception du portefeuille, filtrés sur les actifs que vous suivez réellement.
- Vous acceptez, ou non. Rien ne s'ouvre tout seul : Avantion ne passe aucun ordre et n'est relié à aucun courtier.
- Une position acceptée se suit dans le temps — remonter le stop, sortir une partie, clôturer. Chaque geste est journalisé, avec sa date.
Ce que le journal permet
Parce que chaque événement est conservé, le résultat d'une position se décompose : ce qui vient de l'entrée, ce qui vient d'une sortie partielle, ce qui vient du stop. La somme des morceaux égale toujours le résultat du trade — un invariant vérifié par les tests, parce que c'est exactement le genre de comptabilité qui dérive sans prévenir.
Ce que ça ne fait pas
Aucune connexion à un compte-titres, aucun ordre transmis, aucune synchronisation avec un courtier. Les positions sont celles que vous déclarez. Avantion est un banc d'essai et un carnet de bord, pas un outil de passage d'ordres.